mercredi 11 novembre 2009
mardi 10 novembre 2009
La reconnaissance des Améridiens
Le président Obama a déclaré jeudi 5 novembre 2009 que le gouvernement fédéral était coupable d’avoir maltraité des Amérindiens dans le passé et a promis de nouer une nouvelle relation entre le gouvernement fédéral et les chefs tribaux.
«Nous savons que l’histoire que nous partageons,” dit Obama «est une histoire marquée par la violence, la maladie et le dénuement. Les traités ont été violés, les promesses ont été brisées. On vous a dit : vos terres, votre religion, votre culture, vous ne pouvez pas les conserver…
Je veux vous donner ma garantie solennelle que cette visite n’est pas la fin du processus mais que c’en est le début. Nous allons engager un suivi », a déclaré M. Obama sous les applaudissements, en clôturant la conférence. «Nous allons continuer à travailler avec vous pour s’assurer que les premiers Américains obtiennent les meilleures chances possibles dans la vie.”
Un Américain dit: « Tant que les USA ne reconnaissent pas officiellement les injustices commises contre nos frères et sœurs amérindiens, ce pays ne sera pas réellement libre. Mais si le peuple américain et son gouvernement admettent ce passé horrible, alors, ce pays deviendra un grand pays. »
Plus sur : http://www.cnn.com/2009/POLITICS/11/05/obama.tribal.conference/index.html
Publié par notre Terre Mère
lundi 26 octobre 2009
jeudi 22 octobre 2009
Shanti Hears Her Inner Voice or We Are Messengers
Early one morning, Mum, Dad, Shanti and her little brother were sitting in meditation. Mum was leading the meditation and asked everyone to put their right hand on the left swadisthan. “Shri Mataji, please give me the pure knowledge,” Mum said and everyone repeated after her. Daddy even worked on his left swadisthan with a candle - Shanti would have loved to do that, but she knew she was not allowed to do it on her own yet. After some time Mum asked everyone to put the left hand on the right swadisthan and say “Shri Mataji, You are the Doer. You do everything. I am not doing anything.”
“What does this mean, Mummy?” Shanti asked.
“See, Shri Mataji is the doer. We are only the messengers,” Mummy answered.
“What is a messenger?” Shanti asked.
“The postman is a messenger for example. He does not write the letters, but he delivers them, so that they reach the right destination…look, that is interesting: In the word “destination” is the word “destiny”, which means; a destination is, where things are MEANT to go. Angels are messengers; messengers of God. We are also messengers or tools, instruments through which the Divine plays – like a flute. The flute itself is hollow, Shri Mataji once explained to us. It is not making any music on its own. Only if Shri Krishna blows into it, then the music is being born, through the flute as a channel, as a tool. Like this, we also have to be empty, thoughtless, and listen deep inside to what Shri Mataji is telling us.”
Shanti thought for a minute, then she turned to Mum again. “So, if the postman is the messenger, if he is the one who brings the letters to the people, are we messengers of Shri Mataji?”
“Yes” Mummy replied. “We are there to give realisation to the people, to pass on Shri Mataji’s message. But it is Shri Mataji who sends it. That is why we pray at the left swadisthan level to receive the pure knowledge from Shri Mataji – inside. If we listen inside, we might hear what Shri Mataji says to us.”
Shanti closed her eyes and just a short while later turned to Mum. “Shri Mataji said that it is the love. That we have to give love to the people.”
“Exactly” Mum replied, excited about the beautiful words Shanti had just said. “We spread the love, Shri Mataji’s love”.
But Shanti was not finished. “Shri Mataji said, I should sit properly. Look, Mummy, I have bent my feet to the side like this.” Shanti instantly corrected her sitting position and continued. “Shri Mataji said, we should respect other chidren and not hit them.” Mum ran her fingers through Shanti’s locks, as she always does when Shanti talks very sweetly.
“It is great to see, that you can hear Shri Mataji so well,” she said.
“Can you not hear Shri Mataji?” Shanti asked.
“Not as well as you I guess. You are young and innocent. You can surely hear Shri Mataji a little better than me.”
Shanti closed her eyes and a few minutes later continued to tell her family, what she heard her inner voice say. “I asked Shri Mataji if I could have a lot of friends, and Shri Mataji said ‘Don’t worry, you will have many friends.’ And then She said ‘I will bless you.’ ”
“Where did you hear Shri Mataji, sweetheart?” Mum asked. “All over my body!” Shanti answered, beaming with joy.
Mum gave her eldest daughter a tight hug and pressed a kiss on her forehead. “I am very happy that you are listening inside so nicely! There will be times when Mummy or Daddy won’t be around to tell you things. But Shri Mataji is always there to give you the answers you need. You just need to be open to listen to them.”
Vibrations were flowing so nicely that morning even though there had been a lot of talking going on during the meditation. But what can you say…If Shri Mataji said such beautiful things to Shanti, isn’t that the best meditation ever?
By SIA REDDY
lundi 12 octobre 2009
La relaxation active
C'est en ce sens que la relaxation est dite active, car même dans l'immobilité, même dans la passivité, le sujet qui se relaxe est constamment sollicité au niveau de la prise de conscience de ses sensations.
Il s'agit d'une attention sans tension portée sur soi... Ce qui est demandé au sujet qui se relaxe, ce n'est pas de réfléchir mais d'être attentif à ce qu'il ressent...
Il est recommandé dans la pratique de la relaxation active de proposer aux participants de ramener sans cesse leur attention sur leurs sensations dans l'instant présent.... Nous donnons ce conseil aux participants : « Si vous avez des pensées ou des images qui vous viennent dans la tête, ne cherchez surtout pas à les chasser, acceptez-les, laissez-les vous traverser l'esprit et, dès que possible, revenez à la sensation que vous avez de votre corps sur le sol, ou à la sensation de votre respiration.(pages 15 et 16)
Précisons tout de suite que la séance de relaxation active ne saurait être assimilée à ou confondue avec un « retour au calme » ou à une « reprise en main » ; gardons-nous de cette tentation !... La prise de conscience de son état, de sa détente, exige un minimum de disponibilité.
Il faut une préparation personnelle pour l'enseignant :
Il est impensable d'envisager l'enseignement de la relaxation active aux enfants avant d'avoir au préalablement longuement « travaillé » et expérimenté sur soi et pour soi les exercices proposés... Ce travail consiste en une pratique quotidienne. Pratique à laquelle il est indispensable de consacrer entre quinze et vingt minutes par jour.
Au début cela peut paraître difficile car notre corps, qui n'est plus accoutumé à se détendre, à « laisser faire », oppose une forte résistance à l'idée de ne rien faire, de ne plus faire d'effort. Tous les (faux?) prétextes sont bons pour « fuir » la séance quotidienne.
Surmonter ces prétextes et faire sa séance quotidienne, c'est le seul acte de volonté, l'unique effort exigés au départ. Après quoi, au cours de la séance, il sera continuellement propose de « faire l'effort de ne pas faire d'effort ».
La répétition quotidienne des exercices, sans laquelle on ne peut espérer de changement réel et profond, constitue sans doute une autre difficulté, mais aussi toute la richesse de la pratique de la relaxation active... (page 25)
Samy Boski, la relaxatrion à l'école et à la maison, (cycles 1, 2 et 3) – Edition Retz
publié par relaxation à l'école
mardi 6 octobre 2009
mercredi 23 septembre 2009
mardi 15 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Changer maintenant
Aujourd'hui aux Etats Unis, pour la première fois, l'espérance de vie des enfants est inférieure à celle de leurs parents : l'obésité due à une surconsommation de graisses et de sucre en est la cause. Elle a coûté aussi cher à la société que le lancement de la fusée Apollo 13. Le film "home" de Yann Arthus Bertrand nous dresse un portrait clair de notre surconsommation d'énergie et d'eau, notre gaspillage des ressources de la planète. Le réchauffement planétaire, encore mis en doute il y a tout juste 5 ans, n'est plus à démontrer. Ses dégâts, sécheresse, tsunamis, inondations... sont réguliers. Il s'agit bien ici de notre mode de vie, de notre comportement d'enfant de pays riche. Nous devons absolument changer maintenant intérieurement, si l'on veut éviter les catastrophes qui seront bien là dans une vingtaine d'années. Certaines personnes font de grandes conférences. J'ai rencontré beaucoup de gens importants aux Nations Unies, et, à partir de toutes ces grandes, grosses agences, ils parlent de la destruction à venir, du choc futur qui va se produire.
Ils se référent à des gros livres, font des « sittings » dans la rue et discutent. Ils se retrouvent au pub et discutent, vont à une soirée et discutent. Mais ils ne réalisent pas ce que cela signifie.
Ce type de destruction ne s’est jamais produit auparavant, car cette destruction va venir de l'intérieur et non de l'extérieur. Nous avons atteint une certaine profondeur au niveau de notre conscience, et si nous n’accédons pas à la source de notre subsistance, cette destruction va survenir…
Donc, cette époque dans laquelle nous vivons, nous ne réalisons pas combien elle est précaire, combien ces moments que nous avons attendus sont vitaux et les plus importants.
Shri Mataji Nirmal Devi, programme public, Birmingham, Angleterre, 09/07/ 1982
Publié par dictionnaire sahaja yoga
samedi 30 mai 2009
vendredi 29 mai 2009
samedi 11 avril 2009
lundi 26 janvier 2009
Sir CP Shrivastava
CP Srivastava est né le 8 Juillet 1920 et éduqué à Lucknow, en Inde. Il a commencé sa carrière comme fonctionnaire de l'Inde, agissant comme administrateur du district de Meerut et Lucknow, et ensuite au poste de secrétaire adjoint du Premier Ministre indien, Lal Bahadur Shastri (dont il a écrit la biographie plus tard) de 1964 à 1966.
CP Srivastava deviendra le premier chef de l'exécutif de la Shipping Corporation of India et, en 1974, a été élu Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), une agence des Nations Unies basée à Londres, pendant quatre ans en tant que Secrétaire général de 1974 à 1989. Au cours de cette période, il a eu un rôle pionnier dans la création de l'Académie maritime internationale en Italie, et l'Institut de droit maritime international de Malte. Il a également été le premier chancelier de la Suède, à la base de l'Université maritime mondiale, qui a été fondée en 1983 pour répondre à un besoin pressant de professionnels de la mer dans le monde en développement.
Autres bourses
En 1990, en reconnaissance de son service et sa contribution au monde de transport, CP Srivastava a été conféré, par la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, le titre de Chevalier Commandeur de l'Ordre de St Michel et St George. En 1991, il a reçu le Prix international maritime de l'Organisation maritime internationale pour sa contribution à leur travail et leurs objectifs. En 1987, il a été reçu un diplôme honorifique par l'Université du Pays de Galles. Il a reçu le prix 2004 Lal Bahadur Shastri National Award pour l'excellence en administration publique et de sciences de gestion.
Bibliographie et lectures supplémentaires
CP Srivastava, Lal Bahadur Shastri: une vie de vérité dans la politique (New Delhi: Oxford University Press, 1995) ISBN 0-19-563499-3
CP Srivastava, Corruption: l'ennemi de l'Inde (New Delhi: Macmillan India, 2001) ISBN 0-333-93531-4
CP Srivastava, Discours à Sydney, en Australie (2006)
HPSalve, Mes mémoires (New Delhi: Eternal Life Trust, 2000)
Chandrika Dr Prasad Srivastava - «une légende vivante du monde maritime"



